Accueil > 3 - Tout public > Venezuela : Un Autre Regard
Exposition de photographies
Venezuela : Un Autre Regard
Du 7 au 20 Juin 2019. A la Manutention (a cote du cinema Utopia)
mardi 23 avril 2019, par
Avec 3 regards différents, trois façons d’apprivoiser la beauté de cette contrée de l’Amérique du Sud qui a bien de merveilles à montrer, au-delà la crise socio-économique qui sévit depuis quelques années.
Avec la présence des photographes pour pouvoir échanger sur leur vision du pays et avec, pour enrichir l’ouverture culturelle, la participation d’un groupe de musique vénézuélienne pour l’inauguration de l’exposition.
Christophe Dornier
Né un 30 mai à Montmorency, près de Paris, il y passe son enfance et son adolescence. Il s’est formé de manière autodidacte, en observant tout ce qui l’entourait.
Ainsi est apparu son goût particulier pour le cinéma et le vidéo reportage, humain ou animalier qui sont devenus sa passion. Dès lors il rêvait d’être globetrotter et de parcourir le monde avec son appareil.
Il a installé son propre laboratoire photo chez lui, dans les années de jeunesse, afin de réaliser ses expériences.
Par la suite il déménage à Nice et ouvre une petite et charmante boutique photo, nommée : “Au Déclic”. Située près du port, les gens venaient parler et faire développer leurs "peloches". Cette boutique lui a permis de se tourner vers la photo sociale : portrait des mariages et d’autres événements, sportifs ou festifs, comme le carnaval.
En 2001 il rend visite à des amis au Venezuela, avec son appareil argentique, et illustre ce voyage (un petit morceau de son rêve de globetrotteur) avec des belles photos dont quelques unes font aujourd’hui partie de cette expo .
Juan Carlos Mendialdua
Né au milieu des années 70 dans une petite ville des Andes Vénézuéliennes, dénommée Mérida. Il a passé une partie de son enfance en Europe, dans le nord de la France. Dès son plus jeune âge, il ressent de l’empathie et de l’attraction pour la nature, pour laquelle il a un profond respect. Ce sentiment, associé à une grande admiration, le conduisent à s’entraîner en tant que plongeur et biologiste marin. Après l’âge de 20 ans et au cours de sa formation, il se lance dans le loisir de la photo, avec un reflex analogique que son père lui a donné. Logiquement, son premier mouvement fut d’essayer de dépeindre la nature dans ses multiples formes et expressions.
Mais ce n’est qu’après les 35 ans, après presque une décennie d’exercice comme professeur d’université sur l’île de Margarita, et à cause de la situation socio-économique compliquée de son pays, qu’il décide de se retirer de l’enseignement et prendre la photographie plus au sérieux.
ll a été jusqu’à présent, fondamentalement autodidacte, apprenant par essais et erreurs et en composant depuis quelques années avec un appareil photo numérique. Il a pu ainsi profiter des avantages de cette pratique pour l’apprentissage, suivant après plusieurs cours avec des photographes de renommée nationale et internationale, ainsi que, dans une petite école sur l’île et sans aucune approbation officielle. Par la suite il expérimente différents types de photographies, convaincu que cela exige un ensemble particulier de compétences et d’aptitudes qui doivent être cultivées.
Il vit actuellement en Espagne et entend poursuivre son amour pour cet art et ce mode de communication.
Jordi Contreras
Jordi Contreras R. est né à Caracas, au Venezuela. Il est chimiste de profession (UCV, 1970) et photographe par vocation. Pendant des années, la photographie analogique a fait partie de sa vie et en 2012, il a décidé de se joindre au changement technologique et de se lancer dans la photographie, cette fois en format numérique.
Formé lors de l’atelier de photographie Roberto Mata de Caracas, il a remporté le 1er prix individuel du 1er concours national de photographie de l’UE à Caracas (avril 2012), mention honorable du concours de photographie Pas à Pas (2014, 2015 et 2016) et 2ème prix au concours photo ToT, Sant Cugat- Espagne, 2017.
Son travail a été exposé individuellement par le journal El Nacional (Caracas, Venezuela) dans sa rubrique L’individu du lundi : "Los Avilés", juillet 2013. Par l’Alliance Française de Maracay avec "Paris et son peuple" en septembre 2014 et au festival Mérida Photo : "Paraguaná, Tierra Arida et Gente Olvidada", septembre 2016.
Il travaille actuellement en tant que photographe indépendant et poursuit ses projets personnels.
Matices